Et si le problème c’était moi ?

En tant que cavalière, et propriétaire de Sirène , je suis en perpétuelle quête de progrès . Vous avez déjà eu un aperçu de mes objectifs .

Aujourd’hui je me pose une nouvelle question.

Est-ce que ce n’est pas moi le problème ?

Pourquoi cette question? Tout simplement parce qu’aujourd’hui le gérant de mon écurie est monté sur Sirène, et je n’avais jamais vu Sirène bosser aussi bien, être aussi belle et tout ça sans contrainte. S’était une belle équitation et je me suis rendue compte que ma jument était vraiment merveilleuse.
Je me remet régulièrement en question, parce que c’est ma façon de faire pour aller de l’avant .  Dans la vie ou dans mon équitation.

Suis-je adapté a ma jument ?

Vous avez dû le lire régulièrement sur internet en raison du poids ou de la taille. C’est beaucoup plus rare quand on parle du niveau équestre. Vous connaissez cette célèbre phrase : jeune cavalier = vieux cheval.
Et souvent c’est l’escalade dans les mors quand on ne gère pas le cheval. Mais ça on en reparlera.

Le mythe du centaure, le Graal du cavalier

Quel que soit notre objectif, nombre d’entre nous montent à cheval dans le but de ne faire plus qu’un avec son animal. Dans un esprit de confiance totale. Notre image étant souvent faussé par les réseaux sociaux : « Il m’accorde sa confiance <3 », alors que non pas du tout, on lui a juste appris à se coucher.

Je l’ai déjà écrit de nombreuses fois il suffit d’écouter son cheval mais parfois ça ne suffit pas.
Une bonne équitation s’acquiert par une bonne sensation et une bonne grosse dose de pratique. Le gérant de l’écurie (que je vais appeller coach parce que c’est plus court) m’a vu monter 5 min et savait déjà ce que j’essayais de faire et m’a demandé de remonter mon épaule gauche et d’appuyer sur mon pied droit ( conseil que je n’avais jamais eu) .
Quand il est monté dessus, son équitation était belle car basé sur les sensations et le partage qu’il avait avec Sirène .

J’aimerai arriver à cette équitation avec ma jument, pour ça je crois qu’il est temps de reprendre les cours avec un coach qui a une façon de monter qui me convient et qui convient a Sirène .

 

One thought on “Et si le problème c’était moi ?

  1. S’était une belle équitation. Démonstratif, donc c’était.

    La remise en question du cavalier vis à vis du cheval permet, de mon point de vue, de permettre une évolution dans un sens profond voulue par le cavalier. D’aller dans la direction que l’on souhaites, réellement aller, sans contraintes ni trop d’influences.

    De l’autre côté, voir son cheval monté superbement par un autre cavalier permet de se rendre compte des capacités de son cheval, et donc de progresser.

    L’adéquation des deux permet tout à la fois de progresser dans son niveau de cavalier, sans les artifices (mors et autres que tu évoques, on se tutoie, ce sera plus sympa) et de pouvoir faire progresser la monture.

    Merci pour cet article qui remet le cavalier à sa place de, cavalier, et non de dominant.

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